Producteur

Domaine Queylus

Pays

CANADA

Région

NIAGARA

Appellations

Lincoln Lakeshore, Twenty Mile Bench et Vinemount Ridge

Fondation

2008

Climat

Continental

Sol

Varié selon les parcelles, incluant des sols argilo-calcaires, limoneux et argileux

Vignoble

11 hectares en production

Agriculture

Biologique

Production

35 000 bouteilles; 75 % de vins rouges, 25 % de blancs

Cépages

Cabernet franc , Chardonnay, Merlot, Pinot noir

Âge des vignes

Entre 8 et 16 ans

En lumière

Thomas Bachelder

Ce Montréalais a fait ses classes en viticulture-œnologie à Beaune au début des années 1990. Négociant qui produit des vins éponymes dans trois pays simultanément, consultant pour différents producteurs, il met son expertise au service du Domaine Queylus depuis 2010, où il est vinificateur en chef et régisseur.

Vous avez dit signature bourgogne?

Accéder aux vins de ce producteur

« En tant que vinificateur et associé de longue date du Domaine Queylus, je ne peux imaginer meilleur moment que celui où, lors d’une dégustation à l’aveugle, j’ai servi notre Pinot Noir 2010 Réserve à des producteurs de Bourgogne. Ils croyaient qu’ils avaient bu du Volnay premier cru! » - Thomas Bachelder


Soudain, l’idée de créer un vignoble…

Ils sont douze. Douze amis québécois, grands amateurs de Bourgogne, qui se sont mis à rêver de produire eux-mêmes du vin. Mais plutôt que d’acquérir un domaine en France, cette bande de copains dont font partie Gilles Chevalier, Gilles Bussière et l’incomparable Champlain Charest, a préféré découvrir ce que la péninsule du Niagara avait de beau à offrir… 


Un terroir qui n’a rien à envier à l’Europe

Les premiers investisseurs du Domaine Queylus connaissaient bien le potentiel de la péninsule du Niagara. Ils sont partis à la découverte de nouveaux terroirs, faisant analyser à Bordeaux une trentaine d’échantillons prélevés sur leur nouvelle propriété, un verger. Les résultats : le terroir s’est avéré exceptionnel pour la création d’un magnifique vignoble.


Faire les choses de la bonne façon

Un domaine pas encore constitué est une toile vierge. On peut l’aménager sans s’empêtrer dans les conventions, mais l’absence d’histoire sur laquelle s’appuyer peut être un désavantage. Les associés se sont donc entourés de gens d’expérience, dont un consultant qui a eu la tâche d’identifier les cépages, les clones et les porte-greffes destinés à chacun des terroirs (la moitié du vignoble est consacré au pinot noir). Et ils ont su prendre des décisions difficiles, mais profitables aux futurs vins, comme celle de reniveller le sol réservé au chardonnay, et ce faisant, de devoir laisser la parcelle en jachère pendant deux ans. C’est ça, le Domaine Queylus : de la passion et de la patience.   

Des pratiques inspirées de la France

Guidé par leur amour de la Bourgogne, les investisseurs ont fait plusieurs choix « français » pour leur vignoble ontarien. Ils ont recruté un vinificateur issu de l’école de Beaune (tout Montréalais qu’il soit, on dit de Thomas qu’il insuffle aux vins une touche d’élégance européenne), et valorisent des pratiques de viticulture chères aux vignerons d’expérience qui ne jurent que par la typicité du terroir. Les vignes ont été importées en majorité de Bourgogne, et même les tonneaux sont faits de chêne provenant des forêts du nord-est de la France, et assemblés dans des ateliers bourguignons.


Et des origines datant de la Nouvelle-France

Le nom Queylus n’est pas forgé de lettres pigées au Scrabble! Son origine est beaucoup plus noble et ancienne : il réfère au patronyme de Gabriel Thubières de Levy de Queylus, un frère Sulpicien ayant vécu en Nouvelle-France au 17e siècle. C’est à lui que l’on doit les premières vinifications des raisins indigènes sur les rives du lac Ontario. Un bel hommage.

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