Producteur

Beaux Frères

Pays

ÉTATS-UNIS

Région

OREGON

Appellations

Willamette Valley Ribbon Ridge

Fondation

1986

Climat

Semi-continental

Sol

Sols sédimentaires Willakenzie

Vignoble

31 hectares en production

Agriculture

Biodynamique et biologique

Production

100 000 bouteilles;
96 % de vins rouges,
4 % de blancs

Cépages

Chardonnay, Pinot noir

Âge des vignes

26 ans

En lumière

Michael G. Etzel, Robert M. Parker Jr et Robert Roy

Le premier est vigneron, beau-frère du deuxième, celui-ci dégustateur de vins et fondateur du célèbre The Wine Advocate. Le troisième est œnophile et investisseur. À eux, ils composent un triumvirat énergique qui a fait du domaine Beaux Frères l’un des fleurons de l’Oregon.

Un domaine de maîtres

En Oregon, le millésime 2014 est reconnu comme étant le meilleur, suite à un été marqué par un soleil généreux qui a baigné les vallées, réchauffé les raisins et favorisé une vendange hâtive. Beaux Frères en a tiré des cuvées exceptionnelles.
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Une histoire de famille

Quand on déniche des terres riches pour la culture et qu’on a des velléités de vigneron, il est tentant de fonder un vignoble, non? Et quand en plus on a un éminent dégustateur de vins dans la famille, c’est encore plus alléchant de l’inclure dans l’aventure! 


La piste de l’Oregon

En 1986, alors qu’il est en vacances dans l’Ouest américain, Michael Etzel découvre 88 hectares de bonnes terres agricoles qui ont vite fait de susciter son intérêt. On est en plein Oregon, la terre promise des pionniers du 19e siècle, un véritable éden pour les agriculteurs… où, pour l’instant, on engraisse des cochons et on élève des poules. Et si on y plantait plutôt de belles vignes?


Deux larrons en foire

Mike en toucha un mot au mari de sa sœur, Robert, qui s’y connaissait quand même un peu en vin. Les deux beaux-frères s’établissent donc en vignoble, dont le nom est rapidement trouvé. On n’y planta que du pinot noir. C’est en 1990 qu’ont eu lieu les premières vendanges, qui seront vendues à des vineries locales, faute de cave à la ferme. Car pour vinifier en grande quantité, il faudrait investir…


Puis trois!

En 1991 entre en scène un Québécois qui voue à Parker un véritable culte. C’est Robert Roy, prolifique entrepreneur en construction, homme d’affaires aguerri et œnophile passionné. Il arrive avec un plan d’affaires béton et des fonds pour transformer la vieille ferme en domaine. L’entreprise est lancée et ne demande qu’à croître. Robert en est encore aujourd’hui le directeur financier. Quant à Michael, il travaille de concert avec son fils, Mike D. Etzel, né en même temps que Beaux Frères; ce dernier est vinificateur au domaine.


Une philosophie : intervenir au minimum

C’est bien connu que Robert Parker est à la poursuite de l’excellence. Dans les autres bouteilles, mais avant tout dans les siennes. Dès l’établissement du domaine, une philosophie s’est imposée : intervenir au minimum et prioriser la culture en harmonie avec les sols afin de produire des vins authentiques.


Et les vins de Parker sont-ils cotés par… Parker?

Robert Parker a été rédacteur en chef de son bulletin, The Wine Advocate, pendant quarante-deux ans. Il n’a jamais soumis ses vins à son jugement dans ses publications… mais il s’est évidemment réservé le plaisir de produire les fiches de dégustation qui accompagnent chacun de ses vins!